Alsace et Moselle : il faut avancer !

Communiqué de presse du Collectif des organisations laïques d’Alsace et de Moselle (*)

 

ALSACE ET MOSELLE : IL FAUT AVANCER !

 

Madame la Ministre de l’Éducation nationale a confié aux recteurs des Académies concernées, Nancy-Metz et Strasbourg, une mission de consultation sur les possibilités d’évolution du régime scolaire actuel.

Cette évolution, telle que préconisée par l’Observatoire de la Laïcité, pourrait consister au passage d’un régime d’obligation avec dispense à un régime d’adhésion volontaire de type optionnel. Du cours préparatoire au cours moyen 2, l’heure d’enseignement religieux serait toujours organisée par les pouvoirs publics mais ne ferait plus partie des 24 heures d’enseignement général.

 

Les représentants du Collectif ont été reçus mercredi 22 juin par les deux recteurs. Ils ont pu développer leur argumentation pour l’application rapide de ces mesures.

Jeudi 23 juin, Monsieur François Hollande, Président de la République, qui ouvrait les travaux du Congrès de la Ligue de l’enseignement, à Strasbourg, a confirmé publiquement l’existence de la démarche et a souhaité qu’elle aboutisse à un consensus.

Samedi 25 juin, Madame Najat Vallaud-Belkacem, Ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, est revenue à son tour sur ce dossier au cours de son allocution devant le Congrès de la Ligue de l’enseignement.

À cette occasion, elle a précisé les objectifs de la démarche. Elle a d’abord affirmé qu’il ne s’agissait aucunement d’ouvrir une nouvelle guerre scolaire et que le gouvernement n’entendait pas remettre en cause le droit local.

Elle a rappelé que les textes en vigueur précisaient bien que l’État avait une obligation d’organiser l’enseignement religieux mais qu’il n’y avait pas d’obligation de participation pour les élèves. Le passage du régime de dispense au régime de l’option positive semblait ainsi mieux convenir à la réalité juridique.

Elle a d’autre part confirmé que le principe d’égalité de la Constitution interrogeait la pratique actuelle. En effet, les enfants des trois départements disposaient du fait de cette pratique de 180 heures d’enseignement général de moins que les élèves des autres départements français.

 

Le Collectif laïque prend acte de ces déclarations qui donnent à espérer une évolution positive du dossier. Le consensus ne sera trouvé que si tous les acteurs du dialogue font preuve de raison et de pragmatisme :

- il faut admettre que la société alsacienne et mosellane connaît une forte sécularisation, identique à celle observée tant dans les autres départements français que chez nos voisins européens.

- une disposition du droit local n’est pas heureuse par principe du fait uniquement parce qu’elle est … locale. Les mesures envisagées ne sont aucunement de nature à mettre en cause les autres dispositions du droit local.

 

Pour le Collectif, l’enseignement de la religion doit être rendu totalement optionnel dès cette rentrée. D’autre part, les procédures réglementaires doivent être mises en œuvre pour assurer dès que possible, 24 heures d’enseignement général à tous les élèves sur tout le territoire. Nous souhaitons ainsi que la ministre mette en œuvre l’égalité républicaine en Alsace et en Moselle.

 

 

 

(*)     Pour l’Alsace : Laïcité d’Accord, FCPE, UNSA-Éducation, FSU, LDH Mulhouse

Pour la Moselle : Cercle Jean Macé, FOL 57, LDH 57, PEP 57, FSU, UNSA-Éducation, FCPE

Avec le soutien du CNAL, ÉGALE, les DDEN, La Ligue de l’enseignement, la Ligue des droits de l’Homme, le Collectif laïque national, FCPE, UNSA-Éducation, FSU, Laïcité d’accord, cercle Jean Macé Metz

Signataires de « l’appel du 5 avril »

 

 

 

L’enseignement public progresse en Loire-Atlantique

Le Grand-Ouest, et particulièrement le département de Loire-Atlantique, sont fortement marqués par la concurrence entre l’enseignement public et les écoles privées.

 

Une étude universitaire* commandée par le Comité départemental d’action laïque (CDAL 44) montre que l’enseignement public est progression grâce au travail constant des militants laïques (FAL, DDEN, Unsa, FCPE) en direction des familles, des élus et de l’Education nationale.

 

Ainsi, depuis 1990, l’Ecole publique a été implantée dans 19 nouvelles communes (+ 8,5% de communes dotées d’une école publique). Initialement ouvertes avec 2 ou 3 classes, ces écoles ont connu un développement important par la suite.

 

Téléchargez l’étude >ICI<

 

* Etude réalisée par Rémi Rouault, professeur émérite de géographie sociale à l’université de Caen (UMR Espaces et Sociétés)

Enseignement religieux en Alsace-Moselle : lettre ouverte au président de la République

Le Collectif d’associations laïques d’Alsace et de Moselle, avec du CNAL, vient d’adresser une lettre ouverte à François Hollande pour demander que l’enseignement religieux ne soit plus obligatoire à l’Ecole publique à la rentrée 2016.

Voir la lettre ci-dessous ou >télécharger la lettre<

Paris, le 15 avril

Monsieur le Président de la République,

 

Depuis le retour à la France de l’Alsace et de la Moselle en 1918, ces territoires conservent un certain nombre de régimes dérogatoires au droit national. Le Conseil constitutionnel a rappelé à plusieurs reprises leur caractère provisoire et que toute évolution ne pouvait se concevoir que dans un rapprochement avec le droit commun.

L’un de ces régimes présente des caractères particulièrement choquants : il ne respecte pas la liberté de conscience, l’égalité des territoires et la neutralité nécessaire de l’État en matière religieuse. L’obligation de l’enseignement religieux à l’école publique est d’ailleurs, de manière évidente, en contradiction avec les dispositions de la Charte de la laïcité à l’école, affichée et enseignée obligatoirement dans tous les établissements scolaires, y compris en Alsace Moselle.

C’est pourquoi l’Observatoire de la laïcité a très clairement préconisé la suppression de l’obligation et la sortie des 24 heures hebdomadaires à l’école élémentaire de cet enseignement qui deviendrait ainsi optionnel.

Cet avis est aujourd’hui partagé par un large rassemblement d’acteurs du monde éducatif, représentants des parents d’élèves, des enseignants, des associations d’éducation populaire et de défense des droits de l’Homme.

Une telle mesure s’inscrirait dans la cohérence des politiques publiques qui visent à affirmer le caractère laïque de notre République. De nature sociétale, elle serait fédératrice pour la grande majorité des citoyens qui verraient en elle une étape supplémentaire pour construire le vivre ensemble.

C’est pourquoi nous vous sollicitons, afin que vous usiez de votre haute autorité pour faire aboutir les préconisations de l’Observatoire de manière urgente, afin qu’elles prennent effet à la rentrée scolaire prochaine.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Président de la République, en l’assurance de notre haute considération.

 

Michel Seelig, Président du Cercle Jean Macé de Metz

Bernard Anclin, Président de Laïcité d’accord

Céline Rigo, Secrétaire générale du CNAL

Jean-Michel Ducomte, Président de la Ligue de l’enseignement

Daniel Foulon, Président des DDEN

Liliana Moyano, Présidente de la FCPE

Laurent Escure, Secrétaire général de l’UNSA Éducation

Françoise Dumont, Présidente de la Ligue des Droits de l’Homme

Bernadette Groison, Secrétaire générale de la FSU

Gérard Delfau, Président d’EGALE

 

Enseignement religieux en Alsace-Moselle : conférence de presse le 5 avril

A quand la fin de l’enseignement religieux obligatoire à l’école publique ?

 

Le CNAL et le Collectif d’associations laïques d’Alsace et de Moselle*, avec le soutien de nombreuses organisations et personnalités locales et nationales, vous invite à une

 

 

CONFERENCE DE PRESSE

Mardi 5 avril 2016 à 10 heures

au siège de la FCPE

108-110 Avenue Ledru-Rollin

75011 PARIS

 

  • Savez-vous que l’enseignement religieux est obligatoire à l’école publique  dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de Moselle ?

 

  • Savez-vous que les élèves et leurs familles font l’objet d’un fichage religieux et que certains ont été sanctionnés pour absence au cours de religion ?

 

  • Savez-vous que le taux de fréquentation de l’enseignement religieux chute depuis de nombreuses années ?

 

  • Savez-vous que les élèves d’Alsace et de Moselle perdent 180 heures de cours sur toute leur scolarité élémentaire par rapport à leurs camarades « de l’Intérieur » ?

 

  • Savez-vous que les enseignants de religion, nommés par les cultes dits « reconnus » (catholique, protestant et israélite), sont rémunérés par tous les contribuables ?

 

  • Savez-vous que certains enseignants de l’Education nationale sont susceptibles d’enseigner la religion à leurs élèves au mépris de leur obligation de neutralité ?

 

Pour de nombreux citoyens, cette situation n’est plus acceptable. L’État a le devoir d’appliquer à l’école publique en Alsace et Moselle les principes constitutionnels de liberté de conscience, d’égalité et de neutralité.

 

Avec l’Observatoire de la laïcité, nous demandons que l’enseignement religieux devienne optionnel et soit organisé en dehors des horaires dédiés aux programmes de l’Education nationale.

 

Nous serons heureux d’aborder ces questions avec vous et comptons sur votre présence.

 

Contacts Presse :

Pour le Collectif : Claude Hollé, 06 84 59 05 70

Pour les organisations : Brigitte Biardoux, 01 44 39 23 93

 

 

*Le Collectif d’organisations laïques d’Alsace et de Moselle est composé de : FSU 57, 67, 68, UNSA-Éducation Alsace, UNSA-Éducation Lorraine, FCPE d’Alsace-Moselle, Ligue des droits de l’Homme de Mulhouse, Laïcité d’Accord, Cercle Jean Macé de Metz, Ligue de l’enseignement de Moselle, Ligue des droit de l’Homme de Moselle.

Sondage du CNAL : La laïcité à l’École est plus que jamais une évidence

Séparation du religieux et du politique, et liberté de conscience sont des caractéristiques essentielles de l’identité de notre pays. 110 ans après l’adoption de la loi de 1905, le sondage réalisé par CNAL et l’IFOP à l’occasion du colloque du 12 décembre confirme l’attachement profond des Français à la laïcité et tout particulièrement à l’École de la République.

La laïcité de l’École publique est une évidence pour 87% des Français. A plus de 80%, ils se positionnent en faveur de la loi de 2004 interdisant le port de signes religieux à l’école. Quant à la neutralité des parents accompagnateurs de sorties scolaires, elle est également plébiscitée à 81%.

Pour le CNAL, cela confirme que les Français font très largement confiance à l’Ecole publique et laïque pour garantir aux élèves la neutralité indispensable à leur construction de citoyens libres et autonomes.

Réalisé avant les attentats du 13 novembre à Paris, ce sondage exprime néanmoins une inquiétude croissante : 81% des Français estiment que la laïcité est menacée, alors qu’ils n’étaient que 58% en 2005. Mais il est vrai que depuis 10 ans, la laïcité a été largement instrumentalisée.

Pour le CNAL, il est nécessaire de mettre en œuvre une véritable pédagogie de la laïcité, seul principe qui permette de combiner effectivement la liberté et l’égalité dans une société fraternelle. La laïcité ne consiste pas à neutraliser totalement de l’espace civil, encore moins stigmatiser une seule religion.

Ce sondage montre qu’à 110 ans, loin d’être dépassée, la loi de 1905 reste d’une étonnante actualité. Elle doit être promue et défendue car elle est garante du vivre-ensemble.

Retrouvez les résultats de ce sondage sur le site de l’IFOP.

Colloque du CNAL : Ecole et société, comment faire vivre la laïcité en 2015 ?

 

Le CNAL organise le samedi 12 décembre 2015 (9h-13h) à Paris un colloque sur l’actualité de la loi de 1905 et des lois laïques sur l’école.

Ouverture du colloque par Jean-Louis Bianco, Président de l’Observatoire de la laïcité

Au menu des tables rondes :

-          « La loi de 1905, une loi fondamentale »

Avec Pierre Tournemire , Vice-président de la Ligue de l’Enseignement ; Jacqueline Lalouette, Professeur d’Histoire contemporaine ; Philippe Doucet, Député du Val d’Oise

-          « Ecole publique et laïcité aujourd’hui »

Avec Jacqueline Costa-Lascoux, sociologue, directrice de recherches au CNRS ; Martine Cerf, Secrétaire générale d’EGALE (Egalité, Laïcité, Europe), Jean-Marie Gillig, Président du Cercle Jean Macé de Strasbourg

 

Le colloque sera l’occasion de présenter les résultats du sondage exclusif « Les Français et la laïcité » en partenariat avec l’IFOP.

 

ENTREE LIBRE SUR INSCRIPTION

Inscriptions : http://goo.gl/forms/0NjBwmg6Rn

Informations : cnal@se-unsa.org

 

 

 

 

 

 

 

La Lettre des Observatoires n°30

La Lettre des Observatoires n°30 est parue, sous le titre « Faites de la laïcité« .

Vous pouvez la télécharger >ICI<

En cette année de 110e anniversaire, le thème est évidemment l’actualité de la loi de séparation des Eglises et de l’Etat du 9 décembre 1905.

Au sommaire :

- Edito « Faites de la laïcité !

- La laïcité est elle une valeur de la République ?

- La laïcité, une vieille idée terriblement moderne

- Colloque « Actualité de la loi de 1905″ à l’occasion du 100e anniversaire : les actes sont disponibles sur le site du CHA (Centre Henri Aigueperse-Unsa Education)

- Ressources : un site, un docu-fiction, des livres …

- La charte de la laïcité expliquée aux enfants, disponible sur le site de la Ligue de l’Enseignement

- Annonce du colloque « La laïcité : des combats fondateurs aux enjeux d’aujourd’hui« , organisé par la Ligue de l’Enseignement les 24-25 octobre 2015

- Annonce du colloque du CNAL du 12 décembre 2015 : « La loi de 1905, une loi fondamentale »

 

Les organisations laïques d’Alsace et de Moselle ont été reçues par le préfet

 

Communiqué de presse

 

Les représentants du Collectif d’organisations laïques d’Alsace et de Moselle* ont été reçus, à leur demande, par le Directeur de Cabinet de la Préfecture du Bas-Rhin. Ils lui ont soumis les nombreuses interrogations suscitées par un article de presse et le communiqué de la Préfecture du 19 juin dernier.

 

Ils ont retenu les informations suivantes :

 

- Le groupe de travail mis en place dans le cadre de l’instance de dialogue avec l’islam a pour but de susciter une réflexion qui doit rester strictement inscrite dans le cadre des législations nationale et locale actuelles. En aucune façon il ne pourrait s’agir d’étendre à une nouvelle religion le régime concordataire ou le statut scolaire local.

 

- L’enseignement laïque du fait religieux ne peut se comprendre que dans le cadre neutre et laïque des programmes des enseignements de l’Éducation nationale, communs à tous les élèves de la République. Le groupe de travail devrait réfléchir au moyen de permettre que les enseignements privés cultuels, tenus dans les locaux cultuels, n’entrent pas en conflit avec ceux, laïques, de l’Éducation nationale.

Pour nous, c’est un principe qui doit s’appliquer à toutes les religions.

 

- La notion de « statut des imams » ne ferait pas référence à une extension du régime concordataire à l’islam. Elle ferait référence aux questionnements propres au culte musulman, concernant les éléments de formation requis pour assumer la fonction d’imam.

 

- Le problème de l’aumônerie hospitalière est réglé au niveau national mais aussi par la législation locale.

 

Nous avons demandé que la Préfecture de Strasbourg soutienne auprès des ministères concernés, la mise en place rapide des recommandations de l’Observatoire de la Laïcité.

 

Nous seront attentifs à ce que les cultes reconnus ou non qui présentent, à tort selon nous, l’enseignement religieux actuel à l’École publique comme proche de la neutralité et du fait religieux, ne fassent pas obstruction à la mise en œuvre des recommandations démocratiques de l’Observatoire.

 

Pour le Collectif laïque, Bernard Anclin, président de Laïcité d’Accord

Email : bernard.anclin@wanadoo.fr

 

* Collectif d’organisations laïques d’Alsace et de Moselle : UNSA-Éducation Alsace, UNSA-Éducation Lorraine, FSU 57-67-68, FCPE d’Alsace, Ligue des droits de l’Homme de Mulhouse, Laïcité d’Accord, Cercle Jean Macé de Metz, Ligue de l’enseignement de Moselle, Ligue des droits de l’Homme de Moselle, Union Rationaliste.

 

30 juin : conférence de presse du collectif laïque d’Alsace et de Moselle à Strasbourg

Le Collectif d’organisations laïques d’Alsace et de Moselle* organise une conférence de presse le mardi 30 juin à 11 heures à la Maison des syndicats de Strasbourg (salle 12, 2e Etage)

Les organisations laïques d’Alsace et de Moselle exposeront les raisons de leur opposition aux projets de la préfecture de Strasbourg concernant l’islam, notamment l’extension de l’enseignement religieux dans l’enseignement public.

 

* UNSA-Éducation Alsace, UNSA-Éducation Lorraine, FSU 57-67- 68, FCPE d’Alsace, Ligue des droits de l’Homme de Mulhouse, Laïcité d’Accord, Cercle Jean Macé de Metz, Ligue de l’enseignement de Moselle, Ligue des droits de l’Homme de Moselle, Union Rationaliste

 

Ploërmel, une terre catholique qui résiste encore à la construction d’établissements publics

Ploërmel dans le Morbihan, 10 000 habitants, deux lycées privés et pas un seul public à moins de 27 km.

Depuis plus de 30 ans, les parents réclament un lycée public à Ploërmel mais réclament aussi un droit inscrit dans le préambule de la Constitution. Un droit dont bénéficie tout habitant d’une ville normale de 10.000 habitants en France : le droit à un enseignement secondaire public.

Pour accéder à l’enseignement public à Ploërmel

  • Ce sont deux heures de trajet en bus par jour pour rejoindre le lycée public le plus proche
  • Ce sont 1504 € par an d’internat pour que les élèves suivent une scolarité normale dans le lycée public le plus proche
  • C’est le renoncement aux choix d’options dispensées, sous prétexte qu’elles existent déjà dans les deux lycées privés de Ploërmel
  • C’est la poursuite en études supérieures des élèves du secteur de Ploërmel la plus faible de France.

La Région a acté financièrement la construction d’un lycée public à Ploërmel sur une offre de formation validée par le Recteur, mais la mairie traine encore des pieds.
Après que la municipalité de Ploërmel ait refusé d’attribuer sa réserve foncière de Ronsouze, constructible, viabilisée, et desservie pour la construction du lycée public, c’est la communauté de communes qui a proposé un nouveau terrain à Réhumpol. Par contre celui-ci est non viabilisé, non constructible et surtout exploité par le lycée agricole privé de Ploërmel. Cette offre comporte des embûches qui laissent craindre le ralentissement voire l’anéantissement de la construction du lycée public.

C’est pourquoi la FCPE du Morbihan, La FCPE nationale, le CNAL demandent au Conseil municipal de Ploërmel de modifier au plus vite le PLU et à la Communauté de communes et à son Président Mr Patrick Le Diffon, de mettre en œuvre dans les plus brefs délais les résolutions adoptées lors du Conseil communautaire du 10 juin 2015. Ces garanties sont nécessaires pour croire que le parcours de cette construction ne se transformera pas en un parcours du combattant dans une région déjà traumatisée par la guerre scolaire.

Conférence de presse le 25 juin 2015 à 12h, salle du syndicat d’initiative à Ploërmel

 

Contact presse : Maud Le Roscouët Ploermel FCPE56     06 08 28 68 66